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lundi 25 mai 2009

www.globule.net vient d'ouvrir

Le site www.globule.net vient d'être mis en ligne !

Tout ce qu'il vous faut pour découvrir Globule, notre application de gestion des soins sur internet : photo d'écrans, vidéos (à venir...), et même une version de démonstration gratuite. A explorer sans modération.

ATTENTION : ce billet sera le dernier publié sur ce blog. Pour continuer de suivre Globule, abonnez-vous à son blog sur www.globule.net/blog/ A bientôt !

lundi 11 mai 2009

Lancement de la version de démo gratuite fin mai

Nous présenterons pour la première fois en public notre application de gestion de soins sur internet, baptisée Globule, au salon HIT 2009 à Paris du 26 au 28 mai. Sur le stand T43, stand commun de la Région Aquitaine (avec Web100T, Cegedim, Sigems ...). Passez-nous voir !

La même semaine, nous ouvrirons le site www.globule.net. Vous pourrez y voir des vidéos de Globule, mais aussi l'utiliser dans sa version de démonstration gratuite.

En attendant, voici déjà un communiqué de presse qui présente Globule en quelques mots et photos d'écrans : télécharger le communiqué (PDF).

jeudi 13 décembre 2007

Interview sur 01net

Ce blog s'est endormi plusieurs mois ... mais pas nous !

Le développement de notre application en ligne avance bien, et nous préparons une première phase de levée de fonds pour faire grossir l'équipe.

Un journaliste de 01net est venu faire une petite interview dans nos locaux. A voir en cliquant ici.

vendredi 23 juin 2006

DMP et gestions des soins hospitaliers

Si un DMP peut servir de base au dossier médical d'établissement (cf. mon billet précédent), peut-il aider aussi à organiser la gestion des soins ?

Non, car un dossier médical (DMP ou autre) est, comme son nom l'indique, un dossier : un outil conçu pour stocker des documents en vue de les retrouver plus tard, ou de permettre leur consultation par d'autres personnes - l'équivalent moderne des chemises cartonnées contenant les documents papiers du patient.

Mais un dossier médical n'est pas un outil d'organisation de l'activité d'une équipe, d'un service.

Une gestion des soins, c'est un outil qui va au-delà du simple recueil/consultation de documents patients, aussi bien fait et utile soit-il. L'informatisation des soins, c'est la gestion de production. Au delà du partage de documents, il s'agit de gérer la répartition et le suivi des tâches entre les soignants, de gérer l'activité du service, de produire des alertes, etc.

Constatons d'ailleurs que la plupart des projets de dossiers médicaux d'établissement ont été des échecs. Dans les établissements aujourd'hui informatisés, ce n'est pas avec les logiciels de dossiers médicaux que les soignants (médecins compris) ont commencé à partager de l'information. Ce partage a commencé à se faire au travers des outils de gestion des soins : prescriptions, suivi des soins à faire et réalisés, planning des interventions, etc.

Comme le rappelle le rapport Fieschi : La « mise en place » du dossier patient partagé « est le résultat de l'informatisation des différents processus de soins » « Très récemment encore, le « dossier » classique n'était qu'une mémoire » « Cette mémoire était connue et disponible pour un médecin et/ou un service. Son usage dans le processus de soins était limité. Aujourd'hui la prise en charge a changé. Multidisciplinaire, collaborative, elle demande un outil de communication des données, instrument intégré dans le processus de soins. »

Pour l'outil de gestion des soins, un dossier médical (DMP ou autre) est un outil de stockage et de consultation de documents. Un outil de gestion des soins bien conçu doit d'ailleurs produire automatiquement des documents (comme par exemple une synthèse des traitements prescrits) aux étapes clefs du processus de soins. Documents qui viendront enrichir à moindre effort le dossier médical... et accroître ainsi les chances que ce dossier médical, ou ce DMP, soit effectivement utilisé par des professionnels qui ont bien d'autres priorités que de remplir des fichiers informatiques une fois leurs tâches "métier" effectuées.

mardi 30 mai 2006

Le DMP comme dossier hospitalier ?

Le débat n'est pas clos sur la forme que prendra le (ou les ?) DMP, Dossier Médical Personnel. Mais quoi qu'il en soit, l'idée que les informations médicales des patients seront d'une manière ou d'une autre accessibles par internet n'est plus guère contestée aujourd'hui.

Pour que le DMP réalise ses promesses, le blog dossier-medical.info argumente : « encore faut-il que l’ensemble des établissements de santé disposent d’un logiciel assurant en premier lieu l’enregistrement des données de soins liées au patient et en second lieu leur communication à une plate-forme externe d’interopérabilité et liée au DMP. » Le fait que « seuls 10% de nos hôpitaux disposent d’un dossier patient partagé à l’échelle de l’établissement » serait donc un frein pour le DMP.

Mais inversement, le DMP lui-même (ou une version "à valeur ajoutée") pourrait aussi être une solution à ce problème de sous-équipement des établissements. Sans forcément nécessiter d'y déployer un logiciel de dossier médical, poste par poste. Le DMP étant en effet consultable et modifiable par internet, il le sera aussi depuis le poste de tout professionnel dans (presque) tous les établissements. C'est d'ailleurs bien le but du DMP !

En pratique certes, si chaque consultation d'une information dans le DMP d'un patient hospitalisé nécessite une authentification du professionnel et une recherche de dossier, cela deviendra fastidieux. Mais pour éviter cette lourdeur, la solution la plus immédiate n'est certainement pas de déployer un dossier patient d'établissement.

Et n'oublions pas que les établissements qui ne disposent pas « d’un dossier patient partagé à l’échelle de l’établissement » ont déjà des logiciels qui produisent de l'information médicale méritant d'être partagée : les simples traitements de texte qui produisent les lettres de sortie et autres compte-rendus. L'enjeu ici est de permettre un export simple des documents bureautiques vers le DMP du patient. Là encore le déploiement d'un logiciel de dossier patient d'établissement n'est certainement pas le passage obligé.

Cela veut-il dire qu'un DMP "à valeur ajoutée" est la solution à l'informatisation des soins hospitaliers ? Ce serait faire l'erreur de confondre dossier médical et gestion de production de soins. J'y reviendrai dans le prochain billet.

mardi 2 mai 2006

Des fonctions, c'est bien. Accessibles, c'est encore mieux.

Comme je l'écrivais dans un précédent billet, très peu de petits établissements ont informatisé leur gestion de soins et leurs dossiers patients. Est-ce parce qu'ils ne trouvent pas dans les offres existantes les fonctions dont ils auraient l'utilité ?

Pour la plupart, ce n'est pas le problème. Des logiciels proposent déjà des fonctions dont ils pourraient tirer profit : suivi des traitements et soins en cours, partage de documents liés aux patients, d'informations médicales, ... Ce n'est pas étonnant d'ailleurs : la manière de prendre en charge un patient ne diffère pas fondamentalement entre un petit et un grand établissement : que l'hôpital soit petit ou grand, les infirmières font des transmissions, les médecins prescrivent des traitements, les secrétaires médicales préparent des courriers, ...

Pourquoi donc les petits sites n'achètent-ils pas, ou si peu, les offres existantes ?

Il y a bien sûr de multiples facteurs pour l'expliquer. Mais, tous reviennent in fine au fait que les offres actuelles ne sont pas accessibles aux petits établissements. Elles sont trop coûteuses pour eux, dans tous les sens du terme.

Il y a déjà les coûts visibles, chiffrables en euros dans les devis : les licences, les infrastructures matérielles (serveurs, ...) et logicielles (base de données, ...) à installer sur site, les prestations de services - techniques et autres - qu'elles nécessitent, ...

Mais, tout aussi important, elles sont coûteuses en temps et en compétences pour l'établissement lui-même. Il est compliqué aujourd'hui d'acheter, d'installer et de maintenir un tel logiciel, et cela prend beaucoup de temps aux personnes qui s'impliquent dans un tel projet. Trop de temps pour beaucoup de petits établissements qui n'ont pas les moyens de détacher du personnel pour gérer cela.

Il est même déjà compliqué aujourd'hui d'obtenir une vision claire de ce que font réellement les logiciels existants ! Nous y reviendrons dans un prochain billet.

Il y a vraiment quelque chose à revoir dans la manière de concevoir, de vendre, de déployer et de maintenir ces outils pour les rendre accessibles aux petits établissements. Et l'internet a décidemment encore beaucoup à apporter pour changer cela.

jeudi 13 avril 2006

Services internet contre logiciels traditionnels

Depuis plusieurs années, il est possible de se passer d'un logiciel de messagerie (Outlook, ...) en consultant ses messages en ligne sur des sites comme Yahoo! Mail ou Google Mail. De plus en plus de fonctions traditionnellement offertes par les suites bureautiques (Microsoft Office, ...) se retrouvent maintenant accessibles en ligne elles-aussi.

Le développement des technologies dites "Web 2.0" renforcent encore ce mouvement. Ces technologies, en permettant une grande intéractivité sur une page web (possibilité de glisser/déplacer par exemple), la différence entre une application traditionnelle et un site internet se brouille de plus en plus. Microsoft - roi des logiciels bureautiques traditionnels - est lui-même contraint de s'engager sur ce nouveau terrain avec sa stratégie Office Live.

Le monde des applications d'entreprise n'est pas épargné. Le plus bel exemple est certainement salesforce.com, dont le succès contraint les éditeurs traditionnels d'applications de gestion (SAP, Siebel, ...) à revoir leur stratégie.

Dans le modèle traditionnel, le logiciel est un produit que l'on achète, et que l'on doit installer sur son ou ses postes avant de pouvoir l'utiliser. On passe petit à petit dans un modèle bien différent, constitué de services en ligne auquel on accède sur demande en cliquant sur un simple lien depuis tout navigateur internet. Ces services sont le plus souvent souscrits par abonnements mensuels facilement résiliables. Certains sont même gratuits et financés par de la publicité.

Certes, ces nouveaux services ne disposent pas -ou pas encore- de toutes les fonctions que les logiciels existants ont accumulées au fil des ans. Mais, pour prendre l'exemple des petits établissements de soins, la priorité n'est pas aujourd'hui de rajouter toujours plus d'écrans dans des logiciels ... qu'ils n'utilisent pas (voir billet précédent) ! La priorité est déjà de leur rendre accessibles des fonctions simples et utiles. Et quel meilleur modèle pour cela que de mettre ces outils à disposition de tout poste de tout établissement depuis un simple service sur internet ?

Même si petit à petit les services sur internet grignotent les fonctions de beaucoup de logiciels traditionnels, le but n'est d'ailleurs pas de refaire à l'identique les logiciels traditionnels. Comme le note Frédéric Cavazza sur son blog, Le but de la manoeuvre n'est ici pas de rentrer en concurrence frontale avec un logiciel déjà implanté, mais plutôt de se concentrer sur les 20% de fonctionnalités qui intéressent 80% des utilisateurs.

Et n'oublions pas que ces outils étant sur internet, ils peuvent aussi offrir de nouvelles possibilités, tout particulièrement en terme de collaboration et de partage d'information. Fonctions qui ont toujours été difficiles si ce n'est impossibles à mettre en oeuvre avec un logiciel traditionnel au delà des murs du site dans lequel il est installé.

lundi 3 avril 2006

Nous revoilà...

Après plus de 10 ans à développer du logiciel pour soignants ...

... nous avons décidé qu'il était temps de continuer.

Alors nous revoilà sur un nouveau projet. Mais cette fois-ci sur le Web.

Nous c'est déjà Eric Camps et Antoine Comiti.

Eric, c'est le créateur du logiciel Actipidos dont il a conçu une bonne partie des écrans et écrit une bonne partie du code. Il l'a materné pendant 10 ans en tant qu'architecte, jusqu'à l'année dernière. J'ai croisé sa route en 1995, alors qu'il était à la clinique mutualiste de Pessac (près de Bordeaux) où ce projet est né à l'initiative du Dr. Bessellere. De mon coté j'avais créé en 1992 la société STYLUS S.A., spécialisée en développement d'applications pour ardoises électroniques, et qui est devenu par la suite l'éditeur d'Actipidos.

Nous c'est aussi les personnes de plus en plus nombreuses qui suivent et participent d'une manière ou d'une autre à l'avancement de ce nouveau projet.

Ce projet est né d'un constat simple. Il existe depuis plusieurs années des logiciels de gestion de production de soins et de dossiers patients. Il y a consensus sur le fait que cette informatisation est inéluctable. Et pourtant, sur les milliers d'établissements de soins en France, très peu en sont aujourd'hui équipés (sans parler de ceux qui, équipés, ne les utilisent pas vraiment). Et, parmi eux, rares sont les petits établissements.

Il y a de toute évidence quelque chose à revoir dans la manière de concevoir et de vendre ces outils. Du moins pour ceux qui veulent en démocratiser l'usage le plus largement possible.

Voilà ce à quoi nous travaillons aujourd'hui.

Sur cette page, nous vous ferons partager nos réflexions, idées, opinions, sur cette question... et toute autre chose qui nous semblera bonne à dire pour qui s'intéresse à ce que l'informatique peut apporter - ou pas - aux professionnels de santé.

A suivre donc ...